Je ne suis pas un grand fan de l'altitude, comprendre par là que je ne prend aucun plaisir à me balader sur un toit ou encore à faire de l'acro branche chez mon cousin (Arbr' ascension). Après m'avoir fait découvrir le geocaching, après m'avoir enrôlé dans le développement d'Elios une télécommande logicielle opensource de gestion de lumière de spectacle, voilà que Jérémie m'a amené à découvrir le parapente.

J'ai donc profité de mon petit séjour à Châtel pour faire mon baptême de parapente... non pas sans appréhension.

Mais il faut être clair sur le sujet, même avec le vertige c'est le grand pied ! Après être monté en haut de la station par télécabine et marcher cinq petites minutes, la pression monte un petit peu. Puis on commence à se préparer et la pression monte encore:

  • la voile/aile est dépliée et préparée ;
  • on met son casque (mieux vaut qu'il ne serve pas) ;
  • on se fixe à la sellette (qui sera notre "chaise" durant le vol) ;
  • on allume le GPS histoire d'immortaliser le moment ;
  • on se met face au vent
  • on court, on court... aaah plus pied, on est en l'air.

Et c'est à ce moment précis que la magie opère, tout est fluide, tout est calme. On sent un petit vent, on entend un petit souffle et surtout on découvre un paysage magnifique. First flight, Châtel is small

Il faut avouer que tenir son téléphone portable à plusieurs centaines de mètre du sol et à plusieurs dizaine de kilomètres/heure n'est pas une mince affaire (faudrait pas qu'il tombe) mais cela n'empêche pas de prendre son pied et d'avoir la banane. First flight, Smile

35 minutes plus tard, c'est l'atterrissage tout en douceur. Une seule idée en tête, trouver un moyen de faire cela plus souvent... et pourquoi pas en solo ?

Merci à Richard de l'équipe des magasins Richard Sport qui m'a fait profiter du vol dans une ambiance pro et sympathique.